10/10/2018

Faut-il taxer les transactions en ligne ?

Amazon atteint 1000 milliards de dollars en bourse

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01/04/2018

Le poisson d'avril du Matin Dimanche

On peut lire aujourd’hui, dans le Matin Dimanche, que la question que tout le monde se pose à Genève est de savoir comment Genève en Marche finance sa campagne électorale. Monsieur Benjamin Keller, qui êtes-vous pour parler au nom de tous les Genevois ? Croyez-vous vraiment que la préoccupation de tous les citoyens est de savoir d’où proviennent les fonds de GeM ? Si c’est le cas, patience, vous le saurez bientôt.

En lisant cet « article-enquête » on a l’impression d’ouvrir les pages d’une presse à scandale ou d’un canard de dernière catégorie de nos amis et voisins Français, qui subissent depuis bien plus longtemps que nous ce courant « intellectuel et bien pensant » nous assénant qu’avoir de l’argent est honteux et forcément malhonnête.

Lorsqu’il va investiguer auprès des autres partis qui eux, à la différence de « tous les Genevois », semblent très inquiets, notre Sherlock Holmes de service reçoit des réponses pour le moins surprenantes et qui, il faut le dire, transpirent la jalousie : le MCG et un autre parti (on ne saura pas lequel) n’hésitent pas à traiter Monsieur Ronald Zacharias de radin, car il n’aurait donné « que » 20'000 francs lorsqu’il était candidat en 2013. Le ton du PDC, par la voix de son président, est quand à lui revendicateur et hautain comme à son habitude, je cite : « Il faut que quelqu’un m’explique comment un parti qui débute peut mettre autant d’argent », encore une fois patience, Monseigneur, quelqu’un vous l’expliquera bientôt.

Par pitié, Monsieur Benjamin Keller, essayez d’élever un peu le débat et parlez nous plutôt d’embauche de travailleurs au lieu de débauche de moyens, débattez sur les moyens de soutenir nos pme qui traversent des moments difficiles, parlez de l’interdiction de résiliation de bails pour les retraités, ou du lobby des compagnies d’assurances maladie.

Ou alors lancez-vous dans la TV réalité, vous pourriez faire péter l’audimat.

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29/03/2018

Êtes-vous prêts à payer 100% d'impôt ?

Lors du grand débat des candidats au Conseil d’Etat, la représentante de La Liste pour Genève, Madame Magali Orsini, nous fait part de ses récriminations en matière fiscale, revendiquées depuis des dizaines d’années, et visiblement refusées par le peuple depuis autant de temps. Mais on ne se décourage pas ! La liste des punitions est longue, elle-même a dû l’écrire pour ne surtout « rien oublier » :

  1. Rétablissement des droits de succession
  2. Suppression des forfaits fiscaux
  3. Suppression du bouclier fiscal
  4. Suppression de l’imposition limitée des dividendes des gros actionnaires
  5. Plus grande progressivité de l’impôt direct
  6. Maintien de l’impôt sur la fortune (nous sommes encore un des rares pays à le pratiquer)
  7. Maintien de la valeur locative
  8. Réévaluation de la valeur fiscale des villas et appartements (donc augmentation de la valeur locative et de l’ISF)
  9. Refuser à tout prix la réforme de l’imposition des entreprises PF17

Rien que ça !

Cela signifie que certains contribuables pourraient payer plus de 100% d’impôt !

Cela signifie aussi qu’une personne ou un couple ayant travaillé toute sa vie et ayant pu mettre un peu d’argent de côté pour acheter son logement et rembourser ses hypothèques, devrait, une fois arrivé à la retraite, revendre son bien faute de pouvoir faire face à des taxes aussi monstrueuses qu’injustifiées (impôt sur la fortune, impôt sur la valeur locative et impôt immobilier complémentaire).

On croit rêver. La gauche ne se fixe plus aucune limite pour « prendre l’argent là où il est », selon leur pathétique et désormais célèbre slogan.

Qu’on soit bien clair : la solidarité et l’aide aux plus démunis ne sont contestées par personne, mais il ne suffit pas de prendre et distribuer, il s’agit également de créer. Or quel entrepreneur serait assez fou  pour prendre des risques considérables, embaucher du personnel et travailler 15 heures par jour s’il devait reverser à l’état les ¾ ou plus du fruit (si fruit il y a) de ses efforts ?

Il semblerait que la valorisation du travail et de la responsabilité individuelle ne soit plus d’actualité. Elle est pourtant une notion fondamentale sans laquelle notre société ne pourrait pas fonctionner.

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